Prochain conseil d'administration: 23 janvier 2012 à Namur

 

Prochaine assemblée générale : 28 et 29 avril 2012 au Monastère de l'Alliance à Rixensart

 

 

 

 

 

JOURNEE LNDS

Fête burundaise au profit du Lycée Notre-Dame de la Sagesse à Gitega

 

Date et lieu: le 6 mai 2012 à Soignies

 

Anniversaire 1912 - 1962 - 2012

 

Au coeur de l'Afrique que les explorateurs européens étaient encore en train de découvrir, dans un royaume de la région des Grands Lacs, en 1912 autour du BOMA, fortin construit par les Allemands qui comptaient bien se tailler là une colonie, naissait une agglomération : KITEGA serait la capitale du Mwami Mwambutsa IV...

 

Cinquante années ont passé. Le Ruanda-Urundi, territoire sous mandat de la SDN, puis sous tutelle de l'ONU, confié à la Belgique, accède en 1962 à l'indépendance, passant le relais à deux Etats modernes, héritiers des royaumes antiques : le royaume du Burundi et la République du Rwanda.

 

Un demi-siècle encore et nous voici en 2012 : GITEGA est une grande ville, le BURUNDI un beau pays, engagé dans un processus qui, s'il a connu bien des vicissitudes, est pourtant une marche pleine d'espérance vers le progrès.

 

Programme

 

10h45 Célébration eucharistique belgo-burundaise à la Collégiale présidée par Mgr Harpigny, évêque de Tournai

 

12h00 Vin d'honneur et collation à la salle paroissiale

 

14h00 Groupe de Mayotte à la Collégiale

 

15h00 Pie Tshibanda : « Je ne suis pas sorcier »


17h15 Groupe Indanga et Tambourinaires

 

 

 


 


COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le Réseau pour la justice fiscale lance un appel au gouvernement :
Ne laissez pas échapper les grosses fortunes !

Dans le cadre de la campagne "NE LAISSEZ PAS ECHAPPER LES GROSSES FORTUNES", le Réseau pour la Justice Fiscale et Financieel Actie Netwerk lancent une pétition résumant leurs exigences au niveau fédéral ainsi qu’aux niveaux européen et international.

Partout, les gouvernements choisissent de combler les déficits publics causés par la crise financière en demandant aux citoyens de se serrer toujours plus la ceinture. Pendant ce temps, les responsables de la crise – notamment les banques et les spéculateurs – sont à peine touchés par de timides mesures de régulation. Et les gros revenus, les grandes entreprises multinationales et les gros patrimoines contribuent de façon dérisoire à l’impôt !

On entend que le gouvernement fédéral doit faire des économies se chiffrant à 25 milliards d’euros, d’ici 2015, pour retrouver l’équilibre budgétaire. Pour les 60 organisations membres des réseaux, l’AUSTERITE N’EST PAS UNE FATALITE ET DES ALTERNATIVES EXISTENT !

Voici quelques exemples de mesures qui pourraient rapporter 25 milliards d’euros par an au budget fédéral : Impôt progressif sur les grosses fortunes, lutte contre la fraude fiscale, levée du secret bancaire, législation plus restrictive en matière d'intérêts notionnels et arrêt de la réduction de l'impôt des sociétés, instauration d'une taxe sur les super profits d'Electrabel, attribution de moyens supplémentaires à l'administration fiscale pour le recouvrement de l'impôt et instauration d’une taxe sur les plus-values réalisées sur les actions, obligations et options.
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Nous lancerons officiellement cette pétition par un rassemblement le 9 février 2011 à 11 H devant le Ministère des Finances – Tour North Galaxy – boulevard du Roi Albert II, 33 – 1030 Bruxelles (à proximité de la gare du Nord).

A cette occasion, nous saluerons les fonctionnaires du Ministère des Finances qui doivent exercer un travail difficile en l’absence d’une réelle volonté politique pour lutter contre la grande fraude fiscale et nous nous adresserons au Secrétaire d’Etat adjoint au Ministre des Finances, Bernard Clerfayt.


Daniel PUISSANT
Secrétaire du Réseau pour la Justice Fiscale
Tél. : 04/254 88 96 – 252 85 94
www : lesgrossesfortunes.be


 


 

Pétition sur www.ouvronslesyeux.be


Ouvrons les yeux sur les centres fermés et les expulsions !


La politique en matière de migrations menée par la Belgique et les autres États membres de l’UE est inadéquate, coûteuse et dangereuse.


Inadéquate :
la migration est un des éléments fondateurs de l’histoire du monde et de la construction de nos sociétés. Elle est aujourd’hui une réalité incontournable et un élément fondamental du système économique et social de la mondialisation. Par ailleurs, les causes des déplacements forcés et de l’exil de millions de personnes dans le monde (conflits armés, troubles sociaux, dérèglements climatiques, accroissement de la pauvreté et des inégalités entre pays industrialisés et en développement...) continuent de s’aggraver. La responsabilité des pays riches dans ces catastrophes est établie. Elle n’est par contre pas assumée : la migration y est trop souvent traitée sous un angle répressif, et le droit fondamental de demander et de trouver protection y est menacé.


Coûteuse et dangereuse : en 2010, l’Europe et ses États membres ont dépensé 88 millions d’euros dans l’impressionnant dispositif sécuritaire de l’agence Frontex, qui vise à empêcher le franchissement de leurs frontières externes. Le renforcement de la fermeture des frontières de l’Europe a notamment pour conséquence d’empêcher l’accès des réfugiés et donc de mettre à mal le droit à l’asile. Il a aussi pour conséquence la mort de 15000 migrants ces dix dernières années (en traversant le Sahara, noyés en mer, cachés et asphyxiés dans des camions...). La Belgique dépense chaque année plus de 25 millions d’euros pour la gestion de ses six centres fermés et l’organisation des expulsions.
La détention en centre fermé est devenue un moyen parmi d’autres de contrôle de l’immigration. Ce recours généralisé et banalisé à la privation de liberté viole les obligations internationales de la Belgique et des autres États européens en matière de droits humains.


Les personnes détenues en centres fermés, dans des conditions clairement carcérales, n’ont pas commis de délit autre que de ne pas être en ordre de séjour. Que dire alors de l’enfermement des réfugiés en attente d’une réponse à l’introduction de leur demande d’asile, ou de ceux qui sont entrés dans l’espace européen par un autre pays que celui auquel ils demandent l’asile et vers lequel ils sont renvoyés (règlement Dublin). D’autres sont particulièrement vulnérables : femmes enceintes, personnes âgées, personnes malades, présentant de graves troubles psychiques, victimes de tortures...

Rappelons aussi que jusqu’à fin 2009, des enfants étaient détenus dans des centres fermés, et qu’il a fallu des années de lutte de nos associations pour obtenir la fin (encore provisoire) de cette violation grave des Conventions Internationales.


La détention est par essence violente, elle l’est encore plus pour des personnes dont le seul « délit » est d’avoir été poussées à l’exil par la désespérance ou l’espoir d’une vie meilleure. Les témoignages de maltraitances dans les centres fermés restent nombreux (pressions psychologiques, manque ou refus de soins médicaux, placement en cachot...). Les expulsions forcées sont régulièrement accompagnées de violences, là aussi les témoignages abondent. La détention en centres fermés et le traumatisme des tentatives d’expulsion forcée ont causé 18 tentatives de suicide (connues) en 2009.


Les déséquilibres et les inégalités en matière d’accès aux droits premiers fixés par la Déclaration des Droits de l’Homme sont les causes principales des migrations, qu’elles soient transcontinentales ou internes au continent européen. Les conditions et possibilités de logement, d’éducation, de soins de santé... auxquelles ont accès les populations d’États directement voisins de l’espace de l’UE sont très précaires. Des millions de paysans de pays en développement se voient privés de leurs moyens de subsistance par les effets de politiques et d’accords commerciaux internationaux. Nous demandons aussi que soit réfléchie et mise en place une politique migratoire qui tienne compte des réalités incontournables du contexte et des rapports mondiaux, et qui s’accompagne de véritables politiques de développement.


La pétition


Les centres fermés sont inhumains et dangereux. Nous le savons.
Les expulsions sont violentes. Nous le savons.
Sommes-nous prêts à tout cautionner pour que des personnes soient forcées de quitter la Belgique ?
Nous nous opposons à l’existence même des centres fermés.
Nous nous opposons à la violence d’État qui est régulièrement utilisée lors des expulsions.
Nous demandons que soient étudiées et mises en place dans les plus brefs délais, des alternatives positives à ces pratiques inhumaines et inacceptables.
Dans l’urgence et sans remettre en cause nos premières revendications, tant que des personnes seront détenues dans les zones de non droit que sont les centres fermés, nous luttons, entre autres, pour que soit instauré un véritable contrôle des décisions et des conditions de détention et d’expulsion, et que soient respectés les droits fondamentaux de toutes les personnes étrangères.


Nous demandons aussi que la politique d’asile commune de l’Union Européenne ne soit plus centrée sur les moyens de fermer et de contrôler ses frontières, mais qu’elle garantisse aux réfugiés l’accès à son territoire et réhabilite ainsi le droit d’asile trop généralement bafoué.


Sont porteurs de cette pétition :


• CIRÉ (Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Étrangers)
• Ligue des Droits de l’Homme
• Centre d’Action Laïque
• CNCD-11.11.11
• FGTB-ABVV
• MOC National,
• Défense des Enfants International-Belgique
• Service Droits des Jeunes
• CETRI
• CRACPE
• Médecins du Monde
• Caritas International
• la CRER
• DE FOYER vzw
• Vluchtelingenwerk Vlaanderen
• ACW
• AMOS /het oecumenisch netwerk christenen & migratie van KMS vzw ...