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Quelques réflexions des comptes rendus des Ateliers

Extraits récoltés par Isabelle LOSSEAU

« Hors Notes de Travail, il a aussi été question d’un article qui nous a beaucoup interpellés, et qui concerne le vote début mars par le Parlement hongrois, d’un droit de recours pour les demandeurs d’asile déboutés dans un premier temps. Recours à introduire endéans les 3 jours … ! Impossible pour des gens qui ne connaissent pas la langue et ne disposent d’aucune aide juridique. Le simulacre de justice nous a fait bondir et nous oblige à réagir en tant que citoyens européens. Nous décidons d’en informer les politiciens que nous connaissons, mais aussi de contacter l’équipe du MIAMSI à Strasbourg » (116)

« Nos infos sont-elles fiables ? L’importance d’acquérir un esprit critique, de réfléchir ensemble (éducation permanente) par exemple, pour ne pas voter sur de l’émotionnel. En dehors des élections, quelle prise avons-nous sur ces domaines qui paraissent hors de notre portée ? (113)

« Encourager les jeunes à réaliser leurs projets même s’ils sont innovants et nous déroutent (pour autant qu’ils ne soient pas éthiquement dangereux). Apprendre aux jeunes à être persévérants et à ne pas se décourager à la moindre difficulté en leur montrant l’exemple.

« La fraîcheur des jeunes, leur audace, leur imagination parfois débordante, leur façon d’envisager l’existence autrement que nous, pour déstabilisantes qu’elles soient, nous provoquent à inventer de nouveaux chemins, à nous remettre en question, à revenir à l’essentiel. » (Extrait de « Sur les chemins des jeunes » du Diocèse de Tournai) (952)

« Actuellement, on valorise trop les études universitaires Valoriser les métiers manuels et soutenir financièrement les écoles qui forment dans ce domaine, car trop souvent le critère économique prime sur les choix judicieux à faire. » (708)

« Monique a trouvé le texte de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (http://www.un.org/fr/universa) que nous lisons ensemble. Dans cette liste, ce sont les premiers articles qui sont les plus importants et qui nous font réagir : que d’écart entre ces idées et la réalité ! » (412).

« Il est également urgent de comprendre que les droits de chacun constituent les devoirs de tous. La notion de citoyenneté, dont il est tant question aujourd’hui, ne se réduit pas au seul contrôle, à intervalles réguliers, des responsables politiques choisis au rythme d’élections successives. Chacun est porteur d’une fécondité sociale à valoriser. Passer du stade de citoyen consommateur à celui de citoyen acteur est un objectif majeur. La politique est l’œuvre de tous Il est vain d’attendre de la classe politique, des chefs d’entreprise, des policiers, des magistrats et des détenteurs du pouvoir...un civisme qui ne serait pas celui de l’ensemble de la population. » (Politique, affaire de tous, Commission sociale des évêques de France en 2002 !). (412)

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